*The Pitt* est en train de devenir une série incontournable dans notre ère distraite et obsédée par les téléphones (enfin, à part *The White Lotus*). Bien que ce drame médical post-COVID, diffusé sur Max, n’inspire pas vraiment un fandom traditionnel, son acteur principal—Noah Wyle, alias le Dr Michael “Robby” Rabinovitch—est carrément irrésistible.
Non seulement Wyle a bien vieilli depuis son époque dans *Urgences* (il est grand, beau et barbu d’une manière totalement non-repoussante), mais le Dr Robby est aussi assez perspicace pour voir ce que les autres manquent, assez autoritaire pour cadrer des internes indisciplinés, et capable de diriger les urgences de Pittsburgh comme une machine bien huilée.
Honnêtement, je n’ai pas été aussi obsédée par un médecin de série depuis mon crush de sixième sur Cristina Yang de *Grey’s Anatomy* (et les nombreuses heures passées à regarder des compilations YouTube d’elle embrassant ses petits amis—uniquement parce que j’étais *clairement* attirée par ces mecs et pas du tout par Yang, évidemment). Contrairement à *Grey’s*, cependant, *The Pitt* ne nous offre pas de scènes torse nu ou de plans cul entre internes. Le Dr Robby est trop concentré sur son travail pour ça—et étrangement, son professionnalisme ne fait que le rendre plus sexy.
Apparemment, je ne suis pas la seule à craquer pour le Dr Robby ces temps-ci. Pour comprendre pourquoi son charme ébouriffé et épuisé fait autant d’effet, j’ai demandé à sept personnes ce qui les attirait chez lui. Voici leurs réponses :
**Meaghan, 40 ans :**
« Il y a quelque chose dans le fait qu’il soit à la fois ultra-compétent sous pression (comme s’il pouvait *me réparer*) et émotionnellement à vif (*moi*, je pourrais le réparer). Il est à la fois bébé et daddy. Et le fait qu’on puisse regarder le pilote d’*Urgences* et le voir jeune médecin, en imaginant que ces séries existent dans le même univers, est étrangement poignant—même si ce sont deux procédures très formatées. C’est comme une thérapie : la structure de l’épisode me permet d’explorer mon amour pour le Dr Robby en toute sécurité. »
**V, 32 ans :**
« J’adore qu’il soit tellement usé que mon strict minimum ressemblerait à un luxe cinq étoiles. »
**Kelsey, 32 ans :**
« Voir des soignants compétents et bienveillants, aujourd’hui, ça a quelque chose d’érotique. Mais pour moi, c’est ce soupçon de “dad bod”—il assume son âge et son expérience avec fierté. Il a l’air émotionnellement insatisfait, mais sans l’arrogance ou le langage manipulateur d’un trentenaire en manque. On sent qu’il serait un bon partenaire : un père de substitution pour l’enfant de son ex, il entretient une relation saine avec une collègue avec qui il a failli avoir un bébé. Ses tatouages secrets, son humour sec et sa maîtrise du boulot ajoutent au tableau. Il dégage une énergie “je pourrais le réparer”, mais il ne quitterait pas son job pour devenir DJ du jour au lendemain. »
**Adam, 27 ans :**
« C’est un homme qui sait gérer une crise sans l’aggraver. »
**Seema, début de la quarantaine (médecin) :**
« Je suis tombée sous son charme immédiatement. Son calme dans le chaos, sa chaleur avec les patients, sa gentillesse envers les internes—c’est le mentor dont on avait tous besoin. En plus, il prend les choses en main quand il le faut. Et Noah Wyle a toujours la classe ! »
**Michaela, 22 ans :**
« Il est si compétent tout en étant vulnérable, ce qui est rare pour les personnages masculins. Et puis, les lunettes. *Tellement* sexy. »
**Anonyme, perspective queer :**
« Écoutez, je suis queer, donc je dis ça en toute conscience de moi-même… »
« Je relativise, mais c’est rare de voir un homme à la télé à la fois hyper-compétent et qui refuse de tolérer l’arrogance ou la méchanceté. Est-ce que je pense que beaucoup de celles qui craquent pour lui sortiraient en réalité avec quelqu’un qui n’est pas un homme cis hétéro—où cette combinaison de gentillesse, de compétence et de patience pour enseigner est la norme ? Absolument. » —Mara, 36 ans